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Toutefois, si vous voulez tout de même débaptiser
votre bateau
L’administration permet de changer le nom d’un navire en remplissant
les formulaires prévus à cet effet.( gratuit )
Mais, la tradition maritime dit que de changer le nom
d’un navire porte malheur.
légende
Toutefois, si vous voulez tout de même débaptiser
votre bateau, et conjurer ce malheur,
vous pouvez suivre le rituel suivant : ? Désigner une marraine avenante. ?
Afficher, sur le bateau, le nouveau nom à la place de l’ancien. Embarquer
une bouteille de champagne. ? Sortez en mer, la marraine
doit être à bord. Seule avec vous si
vous êtes un skipper mâle hétéro. Sinon embarquez un parrain. ?
Faites faire un 8 à votre navire.
Après que le bateau ait croisé son propre sillage, tirez un coup de fusil
dans l’eau, là ou les sillages se croisent. (à blanc c’est plus prudent !). ?
Le navire à alors son nouveau nom. ? Embrassez la marraine. ? Débouchez l
la bouteille de champagne. ?
Célébrez l'événement en faisant un bébé à la marraine. Si vous avez embarqué
un parrain, c'est votre problème. ?
Pour trouver un prénom au bébé nautique, vous pourrez
à nouveau ouvrir
une autre bouteille de champagne mais ne tirez pas, même à blanc,
dans le berceau!
Cérémonie d’origine incertaine, mais pratiquée dans les ports Bretons.
2006
MYROSLAVA _LYNE
Comme , je croix ce que je voie donc ,
j'ai débaptisée le bateau
Se qu'il devait arrivais ...... arriva !
Une drole histoire ! je vous raconterez.....
par la suite.....
c'est une histoire vrais......

2003 à 2004
La traversée de la France de long en large ;
pour trouvée le bateau de mes rêves

Appelé à cette époque là ....Atlantic16

Première sortie de l'eau
pour le faire contrôlée par un expert

L’OSMOSE
L’osmose est un phénomène physique dans lequel une solution
à forte concentration absorbe,
à travers une paroi semi-perméable, un solvant,
dans notre cas de l’eau, tendant
ainsi à égaliser la concentration de la solution de part et
d’autre de la paroi.
Le volume, et de ce fait la pression, de la solution concentré augmenteront,
cette dernière pouvant atteindre 6 à 7 Kg/cm², provoquant la déformation
de la paroi. Mais pour que l’osmose puisse se développer,
il faut tout d’abord que la paroi,
le gel-coat en l’occurrence, ne soit pas imperméable et
ensuite, que l’eau dans
un premier temps pénètre par capillarité (ou soit déjà
présente dans le stratifié) et
dans un deuxième temps trouve des produits à dissoudre par hydrolyse, permettant
la formation d’une solution à haute concentration.
Ces produits se trouvent soit dans le
gel-coat, soit dans la résine ou ses adjuvants constituant
la matrice du stratifié, soit dans
les composants du liant assurant l’association entre
les fibres et la résine. Les cloques
relevant de l’osmose sont reconnaissables à la pression
qui y règne et à l’acidité du liquide
(ph<6 “acide acétique”) qui dégage une forte odeur de vinaigre.
Le cloquage des carènes en stratifié polyester
peut être dû à de nombreuses causes.
La dimension de ces cloques peut aller de quelques
millimètres à plusieurs centimètres,
de leur répartition, homogène ou localisé, de leur forme,
qui peut permettre d’en diagnostiquer
la cause, les cloques peuvent se situer à trois niveaux
de l’épaisseur du bordé:
- Entre antifouling et le gel-coat, elles révèlent des problèmes de peintures classiques:
surface ni sèche ni propre, mauvais mélange des composants, impuretés, solvant
trop abondant ou inadapté, compliqués par la répartition
spécifique des surfaces et
par la présence des sous-couches de primaires nécessaires à l’accrochage des peintures.
- Entre le gel-coat et le stratifié proprement dit elles peuvent être dues à
des causes multiples liées à la qualité du gel-coat et de
sa mise en oeuvre.
- A l’intérieur du stratifié, en ce cas est généralement lié à une absortion d’eau
par capillarité le long des fibres de verre.
.Le temps de séchage sera de plusieurs mois de ( 9 mois a 1 ans avant tout tavaux )°selon la quantité d’eau présente et
la rapidité de son élimination.

Entretien
Le manque d’entretien et de surveillance sont souvent
une cause de mise
en route d’un processus d’osmose. La dégradation
naturelle d’un gel-coat commence
à être significative à partir de 5 à 6 ans, mais cette couche de protection qui
ne fait que 400 à 500 microns d’épaisseur doit à
elle seule assurer la protection de la structure.
Le gel-coat n’étant pas prévu pour subir des agressions
mécaniques, l’utilisation
de nettoyeur haute pression , spatule métallique,
ponçage ne font qu’accélérer la dégradation
de celui-ci. La vigilance est surtout constituée par
un contrôle visuel et la recherche
systématique de tous endommagements, éclatements,
fissures, farinages, micro bulles.
La réfection de ces petits dégâts , aprés un séchage
complet,doit être faite sans délai et
exclusivement à l'aide de système époxy pour les masticages
et/ou de cycle polyuréthanne
complet, l’utilisation de système polyester étant formellement poscrie. La vigilance doit être
apportée aux oeuvres de la même manière. Un farinage
du gel-coat sur les oeuvres
mortes doit être repris par une application d’un système polyuréthane bi-composants.
Le vieillissement de la structure
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